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		<title>Mobilité intelligente, une introduction</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Jul 2015 12:14:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[TestMaster]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ville Intelligente]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Nous avons vu que le concept de ville intelligente séduit de plus en plus de villes et touche de nombreux domaines tels que la mobilité. Avec l’accroissement de la population notamment mais aussi de la pollution, la mobilité devient un enjeu majeur : comment peut-on éviter l’engorgement des villes tout en diminuant l’impact environnemental à l’heure [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Nous avons vu que le concept de <a href="https://test.alsago.net/?p=13191">ville intelligente</a> séduit de plus en plus de villes et touche de nombreux domaines tels que la mobilité. Avec l’accroissement de la population notamment mais aussi de la pollution, la mobilité devient un enjeu majeur : comment peut-on éviter l’engorgement des villes tout en diminuant l’impact environnemental à l’heure où les villes comptent toujours plus d’habitants? La mobilité intelligente est devenue une nécessité pour répondre à ce problème de taille. En quoi consiste-t-elle et comment peut-on l’appliquer?</p>
<h3>Une évolution de la mobilité</h3>
<p>Les technologies de l’information et de la communication (TIC) ont fait évoluer la mobilité : d’un côté l’essor du e-commerce a entraîné une augmentation de la mobilité commerciale mais, de l’autre, le télétravail a fait diminuer la mobilité professionnelle. La mobilité intelligente s’est également développée avec l’essor des TIC et la mise en place des systèmes et services de transports intelligents, ou <em>Intelligent Transport System</em> (ITS) en anglais. Ainsi, avec un smart phone, on peut désormais savoir où l’on se situe, grâce à son GPS intégré, ou encore connaître le trafic en temps réel, grâce aux différentes applications des réseaux de transport.</p>
<h3>Qu’est-ce que les ITS?</h3>
<p>Les ITS permettent de développer de manière intelligente le transport en rendant les déplacements plus sécurisés et plus fiables. Ils permettent également à l’utilisateur une <a href="http://www.natura-sciences.com/energie/mobilite-intelligente-820.html">optimisation du temps, du budget, et du confort</a>. Ils s’appliquent à de nombreux domaines. Au niveau européen il s’agit de:</p>
<ul>
<li>La gestion des urgences</li>
<li>Les transports publics</li>
<li>Les aides à la conduite</li>
<li>L’information aux voyageurs</li>
<li>Le respect de la réglementation</li>
<li>La gestion de fret et de flottes de véhicules</li>
<li>La gestion de données partagées</li>
<li>La gestion du trafic</li>
<li>Le paiement électronique (facilité de paiement)</li>
</ul>
<h3>Les limites</h3>
<p>Les ITS restent encore peu (re)connues du grand public et tendent ainsi à perdre de leur potentiel. En effet, leur efficacité sera optimale à partir du moment où tous les usagers les utiliseront et réguleront de ce fait la circulation. Prenons un exemple simple pour illustrer cela, si un embouteillage se produit et que tous les automobilistes sont avertis des solutions alternatives pour l’éviter, alors la circulation se régulera rapidement. Toutefois si seulement une partie des automobilistes est avertie l’embouteillage mettra plus de temps à se résorber puisque la partie qui n’a pas été prévenue viendra le nourrir. Pour l’usager l’enjeu des ITS est de passer d’une mobilité subie, par exemple être dans les bouchons, à une mobilité choisie, les éviter, ce qui optimise le temps passé dans les transports. Les ITS rencontrent également d’autres limites à leur développement :</p>
<ul>
<li>Le nombre important d’acteurs privés et publics impliqués rend la prise de décision complexe et difficile</li>
<li>L’intégration d’innovation issue des TIC dans les ITS est lente</li>
<li>La tarification de l’accès aux données fournies grâce aux ITS n’est pas claire</li>
<li>Les usagers ne se comportent pas toujours comme le marché le prédit d’autant plus dans le secteur public</li>
</ul>
<h3>Solution d’avenir</h3>
<p>Les ITS ont un rôle fondamental à jouer pour améliorer le trafic de demain. Toutefois la mise en place des ITS pourrait largement être facilitée si les citoyens étaient davantage informés sur leurs utilités et prenaient ainsi conscience de leur importance. Il devient donc primordial d’accentuer la communication sur ces produits et services qui peuvent faciliter notre quotidien et réduire notre impact environnemental.</p>
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		<title>Ville intelligente : innover la ville de demain</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Jul 2015 11:58:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[TestMaster]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ville Intelligente]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Trafic automobile automatisé, transports volants,  voitures connectées, Luc Besson serait-il un visionnaire avec sa conception du New York du futur dans le 5ème élément ? Les villes de demain seront intelligentes, mais qu’est-ce que cela signifie exactement ? Smart ? Qu’est-ce que l’intelligence? Aujourd’hui, on voit fleurir le mot « smart » accolé à une variété de concepts mais il [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Trafic automobile automatisé, transports volants,  voitures connectées, Luc Besson serait-il un visionnaire avec sa conception du New York du futur dans le <i>5ème élément</i> ? Les villes de demain seront intelligentes, mais qu’est-ce que cela signifie exactement ?</p>
<h3><i>Smart</i> ? Qu’est-ce que l’intelligence?</h3>
<p>Aujourd’hui, on voit fleurir le mot « smart » accolé à une variété de concepts mais il est parfois difficile de cerner les implications de cet adjectif anglais pour « intelligent », «malin».</p>
<p>Prenons l’exemple le plus connu, le smartphone. Un téléphone classique est créé pour une fonction simple, passer et recevoir des appels. Il fait le travail à la demande de l’utilisateur, fin de l’histoire. Un smartphone, téléphone intelligent quant à lui, est connecté à internet et permet d’interagir avec votre environnement. Vous recevez une alerte en cas de mauvais temps, êtes notifiés de vos rendez-vous ou encore accédez à des contenus adaptés à votre géolocalisation. L’aspect intelligent du téléphone apporte non seulement une innovation en termes de possibilités mais surtout une interaction entre l’outil, son utilisateur et son environnement.</p>
<h3>Comment une ville peut-elle être intelligente ?</h3>
<p>De la même manière, on pourrait résumer la ville intelligente à une ville conçue et organisée de manière à interagir avec ses habitants et l’environnement dans lequel elle se trouve. Cela consiste à mettre en place des systèmes qui captent et enregistrent des informations extérieures, comme l’état du trafic, le taux de pollution ou la consommation énergétique par exemple. Ces données sont alors interprétées de manières informatiques et déclenchent des réponses automatiques et adaptées. Les différentes ressources et réseaux de la ville sont ainsi optimisés.</p>
<h3>Un concept qui n’a rien de nouveau…</h3>
<p>Outre la littérature de science-fiction, l’idée de la ville intelligente n’a rien de nouveau. Si l’on voulait jouer sur les mots, on pourrait dire que le concept de ville intelligente a débuté en 1868 avec les premiers feux de signalisations, un moyen de réguler automatiquement la circulation automobile dans la ville. Un siècle plus tard, dans les années 1990, l’urbaniste français Gabriel Dupuy parlait d’ « informatisation des villes » à l’heure où Stockholm développait un réseau universel de fibre optique. Il faut attendre 2005 pour que l’appellation « smart city » voit le jour dans la campagne du président américain de l’époque Bill Clinton, 2 ans après le lancement du projet de la <a href="http://www.liberation.fr/economie/2012/12/02/seoul-porte-le-futur-sur-songdo_864602">ville ubiquitaire</a> U-Korea, en Corée du Sud, qui concevait la première ville intelligente moderne à Songdo. Le concept a par la suite explosé depuis le début des années 2010, les grandes villes du monde entier travaillant à faire face aux nouveaux défis urbains.</p>
<h3>… mais de nouveaux enjeux</h3>
<p>Pourquoi développer des villes intelligentes ? C’est tout simplement la réponse logique pour faire face aux nouveaux enjeux rencontrés par les villes en faisant usage des dernières avancées technologiques à disposition. Ces enjeux sont multiples :</p>
<ul>
<li>Démographiques : <a href="http://www.un.org/fr/development/desa/news/population/world-urbanization-prospects.html">d’après l’ONU</a>, le pourcentage de la population mondiale vivant en milieu urbain devrait passer d’environ 50 à 70% d’ici 2050, ce qui impactera considérablement le fonctionnement des villes</li>
<li>Logistiques : une population plus dense signifie plus d’automobiles, un réseau de transports en commun plus grand et donc un trafic plus important à gérer</li>
<li>Énergétiques : les ressources énergétiques dans les villes sont en constante augmentation de par l&rsquo;accroissement de la population et l’avancé des technologies</li>
<li>Écologiques : pour alimenter les villes les énergies fossiles se font rares et le développement de solutions durables comme  les énergies renouvelables est devenu une nécessité</li>
<li>Numériques : le numérique est devenu omniprésent et les villes doivent s’adapter pour offrir le meilleur confort de vie à ses citoyens. Surtout, ces technologies offrent un vaste champ de possibilités pour mieux gérer les villes</li>
</ul>
<h3>Domaines d’action</h3>
<p>Les enjeux étant variés, les domaines d’actions le sont d’autant plus. La ville intelligente est encore à inventer et il n’y a pas de limites. Parmi les domaines d’actions possibles on retrouve souvent :</p>
<ul>
<li>Gestion du réseau électrique avec le concept de <i>smart grid</i></li>
<li>Production locale d’énergies renouvelables</li>
<li>Réseaux et infrastructures télécom</li>
<li>Gestion de l’eau</li>
<li>Traitement de déchets</li>
<li>Mobilité : transports en communs, stationnements, gestion de la circulation</li>
<li>Développement économique</li>
<li>Administration de la ville</li>
<li>Environnement, écologie et agro-alimentaire</li>
<li>Intégration des NTIC dans la vie urbaine</li>
<li>Qualité de vie des citoyens</li>
</ul>
<p>Pour tous ces aspects et bien d’autres, l’idée est de concevoir des systèmes qui permettent de mieux partager et d’optimiser les ressources et de s’adapter en temps réel aux changements, le tout de manière automatisée.</p>
<h3>La collaboration au cœur de la ville</h3>
<p>Les nombreux domaines concernés par le développement de villes intelligentes font appellent à des compétences variées. Leur mise en place fait appel à l’innovation et à la créativité, les possibilités en sont donc infinies. Les solutions ne peuvent être que le fruit de collaboration entre des acteurs différents : secteurs publics et privés, entreprises de toute taille, entrepreneurs, chercheurs, étudiants, artistes. <a href="https://test.alsago.net/?p=13126">L’innovation ouverte</a> est le pilier du travail de recherche et de développement de la ville intelligente.</p>
<p>Cette ouverture ne s’arrête pas qu’aux professionnels. La ville intelligente s’organise pour les citoyens mais aussi par eux.  Le citoyen tient le rôle central de la ville intelligente où il peut s’exprimer, partager ses idées et contribuer à son amélioration constante.</p>
<h3>Attention à l’effet Big Brother</h3>
<p>Le marché de l’innovation actuel laisse déjà entrevoir que les NTIC et notamment les objets connectés seront partie intégrante de la ville de demain. Entre autre par la présence de capteurs (réseaux électriques ou trafic routier par exemple), de nombreuses données seront collectées, également sur les citoyens. Outre le problème de traitement d’un tel volume d’information (big data), il sera essentiel pour les villes de jouer la carte de la <a href="http://www.smartgrids-cre.fr/index.php?p=smartcities-caracteristiques">transparence </a>envers ses citoyens.</p>
<h3>Les villes intelligentes à travers le monde</h3>
<p>Concrètement, où en est cette idée de ville intelligente ? De nombreuses villes à travers le monde développent des projets <i>smart city</i> depuis ces dernières années. Il y a autant de définitions de la ville intelligente qu&rsquo;il y a de villes. Bien que les enjeux urbains soient planétaires, les problématiques diffèrent pour chaque ville et sont façonnées par les habitudes de vie et la culture de leurs citoyens.</p>
<p>Par conséquent, suivant les enquêtes, les classements diffèrent, mais tous y font côtoyer des grandes métropoles au côté de plus petites zones urbaines. On retrouve néanmoins <a href="http://www.forbes.com/sites/peterhigh/2015/03/09/the-top-five-smart-cities-in-the-world/">au niveau mondial</a> : New York, Londres, Barcelone, Nice ou encore Singapour. <a href="http://lesclesdedemain.lemonde.fr/villes/-smartcities-quels-defis-doivent-relever-les-villes-francaises-_a-13-3325.html">Pour la France</a>, Nice est secondée par des villes d’ampleur variée, de Paris à Besançon en passant par Lyon, Lille et Nantes. <a href="http://www.techvibes.com/blog/canadas-smartest-cities-2013-11-15">Côté Canada</a>, ce sont les grandes villes qui dominent avec Toronto, Vancouver et Montréal.</p>
<h3>Quelques exemples concrets</h3>
<p>La ville intelligente expliquée par Schneider Electrics dans <a href="https://www.youtube.com/watch?v=OiV4KpPzPRI&amp;feature=plcp">cette vidéo</a>, illustrée d’exemples de projets menés avec 4 villes européennes.</p>
<p>Lyon explique son projet de ville intelligente dans une <a href="http://www.economie.grandlyon.com/smart-city-strategie-politique-lyon-ville-intelligente-durable-france.347.0.html">animation</a>.</p>
<p>Envie de voir à quoi pourrait ressembler le Paris futuriste de 2050 ? L’architecte Vincent Callebaut en a soumis la <a href="http://www.challenges.fr/galeries-photos/actu-immo/20150204.CHA2781/a-quoi-ressemblera-paris-en-2050.html">proposition</a> à la mairie de Paris.</p>
<p>Le <a href="http://villeintelligente.montreal.ca/">projet ambitieux de Montréal</a> de devenir un chef de file mondial de la ville intelligente d’ici 2017.</p>
<h3><b>Pour en savoir plus</b></h3>
<p>Des salons en France en 2015 : <a href="http://www.innovative-city.com/">Innovative City</a> les 24 et 25 juin à Nice, <a href="http://www.smartgrid-smartcity.com/">Smartgrid+Smartcity</a> les 7 et 8 octobre et le forum <a href="http://smartcity.latribune.fr/">Smart City de La Tribune</a> les 26 et 27 novembre à Paris.</p>
<p>Un peu de lecture : <a href="http://editions-b2.com/les-livres/6-smart-cities.html"><i>Smart City</i></a> d’Antoine Picon, docteur français en histoire de l’architecture et en technologies à Harvard (ebook gratuit)</p>
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		<title>Qu’est-ce que la gouvernance agile?</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Jun 2015 12:53:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[TestMaster]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Gouvernance Agile]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Avec la mondialisation et l’essor des technologies de l’information et de la communication (TIC), l’entreprise évolue désormais dans un environnement complexe. On parle de plus en plus de gouvernance agile comme moyen de faire face à ces changements mais que se cache-t-il derrière ce concept? À quelles compétences cette discipline fait-elle appel? Un environnement changeant… [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Avec la mondialisation et l’essor des technologies de l’information et de la communication (TIC), l’entreprise évolue désormais dans un environnement complexe. On parle de plus en plus de gouvernance agile comme moyen de faire face à ces changements mais que se cache-t-il derrière ce concept? À quelles compétences cette discipline fait-elle appel?</p>
<h3>Un environnement changeant…</h3>
<p>Les TIC ont provoqué des bouleversements  dans le fonctionnement des entreprises comme par exemple avec l’utilisation d’un ordinateur au travail, l’accès direct à l’information par Internet ou encore la possibilité de communiquer n’importe où grâce aux smartphones. Pour s’y adapter rapidement il est nécessaire d’être agile. Prenons l’exemple du sport, le tennis. Un joueur agile adapte son jeu en fonction de son adversaire, il se déplace de manière à donner une réponse plus appropriée aux attaques de son adversaire et réajuste constamment son jeu en conséquence. L’agilité en management se définit de la même manière, cela consiste à réajuster constamment et fréquemment ses directives de manière à donner la réponse la plus juste et la plus pertinente à son environnement et ce en tout temps. En effet, la quantité d’informations à traiter est toujours plus grande, de plus en plus facilement accessible et mondialisée. Les entreprises sont en concurrence à une échelle locale, nationale et désormais mondiale. Le monde n’a jamais autant été un village planétaire<a href="#_edn1" name="_ednref1">[1] </a>. Un constat simple se dessine alors : pour réussir il faut apprendre à être agile et coopérer. L’époque où les entreprises avaient peur de divulguer des informations est révolue et les entreprises de conseils fleurissent.</p>
<h3>… favorisé par la croissance de quatre évènements …</h3>
<p>Ainsi, selon Jérôme Barrand<a href="#_edn2" name="_ednref2">[2] </a>, professeur à Grenoble École de Management, cette transformation radicale de l’environnement dans lequel l’entreprise évolue entraîne un changement de paradigme dû principalement à la montée de quatre phénomènes:</p>
<ul>
<li>La complexité : il y a de plus en plus d’éléments et d’acteurs qui agissent sur l’entreprise ce qui rend son système toujours plus complexe. Ceci est accentué avec les TIC qui permettent de multiplier les interactions entre agents aux quatre coins du monde à une vitesse toujours plus grande.</li>
<li>L’interdépendance : aujourd’hui le service est devenu un critère déterminant pour se différencier. En effet, le client achète un produit et l’expérience qu’il en fait, la perception qu’il en a. Le processus de l’offre et de la demande s’est donc complexifié,  le client est désormais au centre de celui-ci. L’entreprise doit donc développer une relation de confiance avec celui-ci et ne peut plus imposer son produit, l’information doit donc être partagée. Les acteurs du marché dépendent les uns des autres dans la mesure où l’information qu’ils partagent  contribue à un apprentissage collectif.</li>
<li>L’incertitude : l’entreprise ne peut plus compter sur les modèles de gestion classique, comme par exemple le cycle de vie d’un produit, car ces derniers ne sont pas adaptés à l’environnement actuel qui est marqué par l’instabilité. Face à une montée de l’incertitude, l’entreprise n’a d’autre choix que d’adapter sa stratégie en permanence en fonction des possibles scénarios futurs, elle doit donc savoir anticiper et être agile.</li>
<li>L’individualité : le modèle de management de l’entreprise, à l’image de la société,  était principalement basé sur une hiérarchie pyramidale. Le président dictait la stratégie et les employées l’appliquaient, d’une certaine façon la pensée et l’action étaient séparées.  Désormais, avec l’accès à l’information et la connaissance, chaque individu repense le monde à sa façon et agit en fonction de sa propre vision de celui-ci. Le modèle pyramidal n’est plus la norme puisque la pensée et l’action ont fusionné. Chaque employé a désormais son mot à dire et le succès d’une entreprise dépend de sa capacité à favoriser la coopération, parmi cette somme d’individus, et l’émergence de nouvelles idées. Cette collaboration à lieu aussi bien au sein même de l’entreprise, qu’avec des entreprises externes comme on le voit avec <a href="https://test.alsago.net/?p=13126">l’innovation ouverte</a> ou encore avec ses propres clients pour leur offrir un produit ou service toujours plus personnalisé.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h3>… qui redéfinit le mode de gouvernance des entreprises&#8230;</h3>
<p>L’entreprise doit donc favoriser un mode de gouvernance agile pour avoir la capacité de s’adapter à ces changements. Pour ce faire Olivier Badot<a href="#_edn3" name="_ednref3">[3] </a>, docteur en anthropologie et en économie industrielle, préconise de constituer l’entreprise comme une somme d’unités à taille humaine agiles qui ont un objectif commun précis. La multinationale, aussi bien que la PME, doit développer l’adaptabilité de sa structure et sa capacité à comprendre l’environnement, les acteurs qui le composent, notamment le client, et anticiper son évolution.</p>
<p>La gouvernance agile est alors effective lorsque l’entreprise sait agir dans son domaine de compétences, réagir à l’environnement changeant et proagir pour développer l’innovation.</p>
<h3>… et entraîne l’émergence de nouveaux outils de travail.</h3>
<p>Pour pouvoir faciliter l’analyse de toutes ces informations l’entreprise doit désormais se doter d’outils plus performant afin de pouvoir comprendre plus facilement les changements de son environnement et s’y adapter plus rapidement. Ainsi, les avancées réalisées en intelligence d’affaires permettent désormais d’optimiser l’analyse des big data. On remarque également l’émergence de nouveaux outils de travail, tels que les progiciels, qui prennent en compte les modifications de l’environnement pour fournir une solution adaptée aux entreprises.</p>
<h3>Références</h3>
<p><a href="#_ednref1" name="_edn1">[1]</a> McLuhan, Marshall,<a href="https://en.wikipedia.org/wiki/The_Medium_is_the_Massage"><i>The Medium is the Massage: An Inventory of Effects</i></a>, 1967<br />
<a href="#_ednref2" name="_edn2">[2]</a> Barrand, Jérôme, « Être agile&#8230; le destin de l&rsquo;entreprise de demain », <i>L&rsquo;Expansion Management Review</i> 1/2009 (N° 132) , p. 118-129<br />
<a href="#_ednref3" name="_edn3">[3]</a> Badot, Olivier, <i>Théorie de l’entreprise agile,</i> L’Harmattan, 1997</p>
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		<title>[APM 10 juillet] Gilles Charest : Mobiliser vos collaborateurs autour du projet d&#8217;entreprise / Atelier découverte du mode de gouvernance sociocratique.</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Jun 2015 20:17:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[TestMaster]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[APM]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Il est démontré scientifiquement que la culture de la coopération est infiniment supérieure à celle de la compétition.  Pourquoi ?  Parce qu’elle transforme la concurrence aveugle et destructrice en une joyeuse émulation au service du bien commun. Si nous voulons instaurer une culture de coopération, il devient urgent d’adopter un mode de gouvernance qui la [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il est démontré scientifiquement que la culture de la coopération est infiniment supérieure à celle de la compétition.  Pourquoi ?  Parce qu’elle transforme la concurrence aveugle et destructrice en une joyeuse émulation au service du bien commun.</p>
<p>Si nous voulons instaurer une culture de coopération, il devient urgent d’adopter un mode de gouvernance qui la favorise.  Vous pouvez améliorer la qualité et la vitesse d’exécution de vos décisions en utilisant la méthode sociocratique.</p>
<p>Gilles Charest est l&rsquo;auteur de <em>La démocratie se meurt, vive la sociocratie</em>. Président de Sociogest, il oeuvre depuis 1971 pour conseiller et former les dirigeants à améliorer leurs performances grâce aux principes de la gouvernance sociocratique qui permettent de mettre en place une coopération efficace entre les différents acteurs de l&rsquo;entreprise.</p>
<p>Agréé du Centre mondial de Sociocratie, Gilles Charest est également président de l’École Internationale des Chefs depuis 2003.</p>
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		<item>
		<title>Intelligence artificielle : quand la machine cherche à égaler l&#8217;Homme</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Jun 2015 12:54:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[TestMaster]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Innovation et Technologie]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Avec les progrès réalisés en technologies de l’information, les grandes compagnies investissent de plus en plus dans l’intelligence artificielle et entretiennent ainsi le rêve de construire des machines «intelligentes». Ce rêve peut-il devenir réalité ? Qu’est-ce que l’intelligence artificielle (IA) et à quelles compétences fait-elle appel ? Les prémices de l’IA, un peu d&#8217;histoire Dans [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Avec les progrès réalisés en technologies de l’information, les grandes compagnies investissent de plus en plus dans l’intelligence artificielle et entretiennent ainsi le rêve de construire des machines «intelligentes». Ce rêve peut-il devenir réalité ? Qu’est-ce que l’intelligence artificielle (IA) et à quelles compétences fait-elle appel ?</p>
<h3>Les prémices de l’IA, un peu d&rsquo;histoire</h3>
<p>Dans les années 1940, les travaux des neurologues McCulloch et Pitts ont introduit un modèle de neurones artificiels puis deux étudiants de Harvard Minsky et Edmonds ont développé le premier réseau de neurones qui optimisait la connexion entre ces derniers. À la même époque le mathématicien britannique Turing écrit un article<a href="#_edn1" name="_ednref1"></a> (&laquo;&nbsp;Computing machinery and intelligence&nbsp;&raquo;) introduisant le « jeu de l&rsquo;imitation » qui explique le test qu’il a conduit : un homme converse par écrit avec une personne et un ordinateur qui ne sont pas visibles. S’il n’arrive pas à distinguer l’homme de l’ordinateur cela signifie alors que le logiciel de l’ordinateur a passé le test avec succès puisqu’il a une apparence sémantique humaine. Pour Turing, l&rsquo;IA consiste donc à un ensemble de procédés informatiques permettant de simuler la psychologie humaine. En  1956 les chercheurs en intelligence artificielle se regroupent pour la première fois  lors d’un séminaire de deux mois à Dartmouth organisé par McCarthy, personnalité majeure de l’IA. Les fondements de l’IA sont alors établis et son nom fut évoqué pour la première fois.</p>
<h3>Un concept complexe</h3>
<p>L’intelligence artificielle se <a href="http://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/intelligence_artificielle/187257">définit</a> comme un « ensemble de théories et de techniques mises en œuvre en vue de réaliser des machines capables de simuler l&rsquo;intelligence humaine»<a href="http://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/intelligence_artificielle/187257" name="_ednref3"></a>.</p>
<p>Pour les informaticiens Stuart Russel et Peter Norvig dans <em>Artificial Intelligence : A Modern Approach,</em><a href="#_edn4" name="_ednref4"></a> il existe en fait quatre grandes façons d’envisager l’intelligence artificielle et ses objectifs en créant des systèmes qui sont capable de :</p>
<ul>
<li>se comporter comme les êtres humains (test de Turing)</li>
<li>penser comme des êtres humains. Il faut alors dans un premier temps étudier le raisonnement humain, l’IA sera donc une science expérimentale</li>
<li>penser rationnellement</li>
<li>posséder des comportements rationnels</li>
</ul>
<p>Il existe alors plusieurs sous domaines de l’IA qui sont interreliés:</p>
<ul>
<li>La représentation des connaissances et le raisonnement automatique</li>
<li>La résolution de problème général</li>
<li>Le traitement du langage</li>
<li>La vision artificielle</li>
<li>La robotique</li>
<li>L’apprentissage automatique</li>
</ul>
<h3>L’illustration avec le jeu d’échecs</h3>
<p>Le cas du jeu d’échecs illustre bien la complexité de l’IA.</p>
<p>Dès 1957 le mathématicien Bernstein met au point au MIT un programme pour jouer deux parties d&rsquo;échecs.</p>
<p>Deux ans plus tard, le scientifique Simon annonce son programme révolutionnaire le <i>General Problem Solver</i> qui est battu aux échecs par un adolescent en 1960.</p>
<p>En 1975, même si l’ordinateur Belle peut calculer 100 000 coups par seconde, il est toujours battu par les maîtres du domaine.</p>
<p>De même, en 1989 le champion du monde Garry Kasparov bat le supercalculateur <i>Deep Thought</i> d’IBM.</p>
<p>Il faudra attendre 1997 pour que <i>Deeper Blue</i> l’emporte sur Garry Kasparov, même si son jeu est critiqué. Cette nouvelle machine est alors capable de calculer environ 200 millions de coups par seconde et peut désormais les calculer à l’avance, elle fait même le sacrifice spéculatif d’un cavalier afin d’obtenir un avantage stratégique ce qui était jusqu’à présent propre à l’Homme.</p>
<p>En 2002 Vladimir Kramnik, champion du monde, fait un match nul contre le logiciel <i>Deep Fritz</i>.</p>
<h3>Les limites de l’IA</h3>
<p>L’exemple des jeux d’échecs démontrent bien qu’aussi complexes les calculs effectués par une machine soient ils et malgré les efforts de l’homme pour créer une machine à son image, l’IA rencontre plusieurs limites. La principale limite tient de la résolution de problème en elle-même. En effet, pour résoudre un problème il existe deux méthodes possibles : celle de l&rsquo;algorithme ou celle de l&rsquo;heuristique.</p>
<p>Les algorithmes sont une méthode systématique, ils résultent de procédures mathématiques de résolution qui donne des résultats fiables. À l&rsquo;opposé, l&rsquo;heuristique est une méthode stratégique indirecte, utilisée au quotidien. Elle est notamment utilisée lors de résolution de problème complexe, lorsque seules les informations essentielles doivent être prises en compte. Même si son résultat n’est pas fiable elle fait cependant gagner un temps considérable.</p>
<p>Les logiciels ne sont actuellement pas capables d’analyser des systèmes complexes afin de déterminer une solution favorable. Ainsi, une machine est programmée d’après un algorithme, elle épuisera toutes les solutions possibles d’un arbre mathématique  alors que l’Homme aura une vision à long terme.</p>
<p>De plus, L&rsquo;IA est dépendante du savoir de l’Homme dans la mesure où elle se base sur des données prédéfinie par l&rsquo;Homme pour trouver des réponses au problème posé. De même, il existe une limite technologique puisque, même si l’ordinateur dispose d’une vitesse de propagation largement supérieure à celle du cerveau humain (300 000km/s contre 130m/s pour l’homme), il ne dispose pas de sa complexité. En effet,  le cerveau humain peut permettre l’interconnexion entre 10 000 cellules contre 2 seulement pour l’ordinateur (<a href="http://www2.cegep-rimouski.qc.ca/isc/?p=402">source</a>)<a href="http://www2.cegep-rimouski.qc.ca/isc/?p=402" name="_ednref5"></a> Enfin, certaines caractéristiques humaines semblent impossibles à reproduire tels que les sentiments.</p>
<h3>Quel avenir?</h3>
<p>L’IA se trouve donc à la croisée de l&rsquo;informatique, de l&rsquo;électronique et des sciences cognitives. Elle entretient ainsi des liens forts avec d’autres domaines tels que la linguistique, la philosophie, l’économie ou les neurosciences. Aujourd’hui les recherches en IA se concentrent principalement sur le «<i>deep learning</i>», ou apprentissage automatique, c’est-à-dire la capacité pour une machine d’apprendre de son expérience. L’Université de Montréal compte d’ailleurs le plus grand nombre de chercheurs présent en un seul endroit et étudiant le «deep learning» avec le<a href="https://sites.google.com/a/lisa.iro.umontreal.ca/mila/"> MILA</a>: l’Institut de Montréal des algorithmes d’apprentissage. Les recherches dans ce domaine avancent à grand pas et mènent à l’analyse prédictive voire <a href="http://www.journaldunet.com/solutions/expert/56923/le---machine-learning-----quand-les-donnees-remplacent-les-algorithmes.shtml">l’analyse des sentiments</a>. Par exemple, le <a href="http://www.humanoides.fr/2014/11/05/les-machines-bientot-plus-intelligentes-que-lhomme/">Google Brain</a><a href="http://www.humanoides.fr/2014/11/05/les-machines-bientot-plus-intelligentes-que-lhomme/" name="_ednref7"></a>, projet dirigé par le Professeur Andrew Ng de l’université de Stanford, qui a pour objectif de reproduire le cerveau humain, est désormais capable de distinguer les visages d’un humain et d’un chat sur des vidéos. D’autre part, les capacités cognitives de l’<a href="http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/le-super-ordinateur-watson-d-ibm-est-il-sans-limites-br-884859.html">ordinateur Watson d’IBM</a> vont être mises au profil de la recherche contre le cancer. En effet, Watson permet d’accélérer le séquençage génétique des tumeurs et ainsi l&rsquo;interprétation des mutations afin de déterminer des traitements personnalisés. Les données sont donc de mieux en mieux analysées et le développement des objets connectés, en fournissant davantage d’informations, va renforcer la précision de ces analyses.</p>
<h3>Les problématiques soulevées</h3>
<p>L’IA peut donc être appliquée à de nombreux domaines et des progrès remarquables ont été réalisés au cours des dix dernières années. Ces avancées soulèvent alors les questions de la législation et de l’éthique. Comment peut-on encadrer l’IA ? Les fameuses lois d’Asimov <a href="#_edn1" name="_ednref1">[1] </a>seront-elles un jour utilisées ?</p>
<h3>Pour en savoir plus:</h3>
<p>Un ouvrage clé : <em>Intelligence Artificielle: une approche moderne</em>, 3ème édition, Stuart Russell et Peter Norvig 2009</p>
<p><a href="#_ednref1" name="_edn1">[1]</a> Exposées pour la première fois dans sa nouvelle <i>Cercle vicieux</i> (<i>Runaround</i>, 1942):«Un robot ne peut porter atteinte à un être humain, ni, en restant passif, permettre qu&rsquo;un être humain soit exposé au danger. Un robot doit obéir aux ordres qui lui sont donnés par un être humain, sauf si de tels ordres entrent en conflit avec la Première loi. Un robot doit protéger son existence tant que cette protection n&rsquo;entre pas en conflit avec la Première ou la Deuxième loi.»</p>
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		<title>Blog Plateforme Innovation Ouverte</title>
		<link>https://test.alsago.net/?p=13143</link>
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		<pubDate>Tue, 16 Jun 2015 14:51:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[TestMaster]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités Alsago]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Retrouvez chaque semaine un nouvelle article sur un thème lié à l&#8217;innovation. Bonne lecture !</p>
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<p>Bonne lecture !</p>
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		<item>
		<title>L&#8217;innovation ouverte : collaborer pour trouver de nouvelles solutions</title>
		<link>https://test.alsago.net/?p=13126</link>
		<comments>https://test.alsago.net/?p=13126#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 16 Jun 2015 12:57:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[TestMaster]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Innovation Ouverte]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.alsagoentrepreneurs.com/?p=13126</guid>
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				<content:encoded><![CDATA[On parle souvent d’ouverture d’esprit pour élargir ses horizons et découvrir des choses que l’on n’aurait même pas soupçonné en restant fermé.</p>
<p>L’innovation ouverte est à l’entreprise ce que l’ouverture d’esprit est à l’humain. Mais concrètement qu’est-ce que cela signifie ?</p>
<h3>Une définition simple</h3>
<p>L’innovation ouverte consiste à travailler avec des collaborateurs externes à l’entreprise dans le but de développer ou améliorer un projet. Cette démarche permet d’accueillir de nouvelles idées et de nouveaux savoir-faire. Isabelle Deschamps de l’École de Technologie Supérieure de Montréal (ETS) le résume bien : «Si on voulait caricaturer, on pourrait dire que le concept d’innovation ouverte repose sur un principe très simple : tu ne peux pas être bon dans tout»<a href="#_edn1" name="_ednref1">[1]</a>.</p>
<h3>Un problème ? Des solutions !</h3>
<p>La démarche d’innovation ouverte est en général un processus de résolution de problème avant tout. L’idée est d’appeler plusieurs acteurs à se pencher sur une problématique pour trouver les meilleures solutions. Pour se faire, plusieurs tactiques, de l’organisation de concours avec gain financier à la clé (comme les Grands Prix de la NASA<a href="#_edn2" name="_ednref2">[2]</a>) aux recherches structurées en collaboration avec des laboratoires, centres de recherches ou université, ou encore la recherche de partenaires via des plateformes spécialisées.</p>
<h3>Le <em>crowdsourcing</em></h3>
<p>Le grand public peut également être une source d’idées pour certains domaines. On en vient alors aux campagnes de <em>crowdsourcing</em> qui consiste à inviter le grand public à partager leur créativité et savoir-faire sur un sujet donnée, généralement grâce à internet. Un exemple concret de <em>crowdsourcing</em> est l’initiative Yourail de Bombardier pour laquelle constructeur ferroviaire invitait les internautes à faire part de leur vision de l’intérieur des trains de demain. On retrouve ici également l’idée de concours, Yourail se soldait par la sélection d’un gagnant pour le concourt du meilleur design.</p>
<h3>Pourquoi recourir à l’innovation ouverte ?</h3>
<p>Pour rester compétitif, il faut innover sans cesse, cela n’a rien de nouveau. Cette réalité est devenue un enjeu d’autant plus important avec l’émergence de nouveaux concurrents, d’abord avec les pays asiatiques et maintenant avec les pays BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine). L’avènement du web2.0 a également accéléré les défis, que ce soit avec les réseaux sociaux, le web sémantique ou le concept d’open data.</p>
<p>En ayant recourt à l’innovation ouverte, on élargit son panel de compétence en bénéficiant de l’expertise d’acteurs externes. Ainsi l’entreprise peut rester à la pointe des avancées de son domaine et combler ses lacunes<sup>2</sup>.</p>
<p>Enfin, un avantage de l’innovation ouverte est la mutualisation des risques. En temps de crise financière et de coupes budgétaires qui impactent bien souvent la R&amp;D, l’innovation ouverte permet d’économiser sur les dépenses en ressources humaines et de distribuer les risques financiers avec les partenaires<sup>2</sup>.</p>
<h3>Avec qui collaborer ?</h3>
<p>L’innovation ouverte s’applique aussi bien aux domaines privés que publics et ne connait pas de frontière.</p>
<p>L’ouverture de l’innovation ouverte est telle qu’on peut collaborer avec n’importe qui dès lors qu’une expertise est apportée à l’entreprise. Outre l’évidence de collaborer avec d’autres entreprises privées (de la PME au grand groupe multinational), on retrouve également comme partenaires :</p>
<ul>
<li>Des laboratoires, centres de recherches et universités, privées ou publiques</li>
<li>Les consommateurs, le grand public (comme précédemment mentionné avec le <em>crowdsourcing</em>)</li>
<li>Des villes, régions et États</li>
<li>Des agences gouvernementales</li>
</ul>
<p>Selon une étude du gouvernement canadien réalisée en 2012<a href="#_edn3" name="_ednref3">[3]</a>, souvent les PME « souffrent de l&rsquo;incapacité de recenser des partenaires compétents, d&rsquo;établir des accords de collaboration et d&rsquo;acquérir des connaissances tacites ». C’est là qu’il peut être pertinent de recourir à des plateformes d’innovation pour entrer en contact avec des partenaires potentiels.</p>
<h3>Et la propriété intellectuelle dans tout ça ?</h3>
<p>Le travail collaboratif est enrichissant, et nous avons vu qu’avec l’innovation ouverte les dépenses et retombées sont mutualisées. Mais qu’en est-il de la propriété intellectuelle, qui en détient les droits ? D’après la même étude, il est primordial que « le partage des droits de propriété intellectuelle [soit] minutieusement négocié et documenté ». Comme pour tout contrat, il convient de faire attention à cet aspect dès le début de la collaboration. Cette même étude présente quelques cas pratique :</p>
<ul>
<li>La recherche commandité, effectuée par un laboratoire mais dont l’entreprise détient la propriété intellectuelle du résultat</li>
<li>La coentreprise, avec détention conjointe de la propriété intellectuelle</li>
<li>La veille d’invention qui pousse l’entreprise à acheter une propriété intellectuelle ou une licence d’utilisation</li>
<li>Dans le cas des plus petites structures qui veulent collaborer avec de grands groupes elles peuvent céder tout ou partie des droits de propriété intellectuelle au grand groupe en échange de droits d’accès garantis.</li>
</ul>
<h3>Le Québec, la France et l’innovation ouverte</h3>
<p>Que ce soit d’un côté ou de l’autre de l’Atlantique, l’innovation ouverte est un potentiel encore largement peu exploité. Pourtant ces dernières années ont déjà pu démontrer le potentiel d’un travail collaboratif dès lors que les partenariats sont de qualité.</p>
<p>Dans le cadre d’un travail avec des laboratoires de recherches, l’étude mentionnée plus haut souligne l’importance d’entretenir de relations personnelles avec ses collaborateurs. « Sans relations constructives, peu de collaborations iront de l&rsquo;avant. »</p>
<h3>Pour aller plus loin sur le sujet</h3>
<p>Un article : <a href="http://www.lesaffaires.com/archives/generale/l-innovation-ouverte-un-echange-de-bons-procedes/545276">Les affaires</a></p>
<p>Des success stories : <a href="http://www.marketing-community.fr/2014/11/lego-de-la-co-creation-a-lopen-innovation/">Lego</a> et <a href="http://www.bombardier.com/fr/galerie-de-presse/perspectives/linnovation-ouverte-2-0.html">Bombardier</a></p>
<p>Des ouvrages : <a href="http://www.dunod.com/entreprise-economie/entreprise-et-management/strategie-et-politique-de-lentreprise/ouvrages-professionnels/open-innova-1">Open Innovation</a> de Martin Duval, Klaus-Peter Speidel en français, <a href="http://www.amazon.co.uk/Guide-Open-Innovation-Crowdsourcing-Leading/dp/0749463074/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;s=books&amp;qid=1296321303&amp;sr=8-1">A Guide to Open Innovation and Crowdsourcing</a> par Paul Sloane en anglais</p>
<h3>Sources et références</h3>
<p><a href="#_ednref1" name="_edn1">[1]</a> <a href="http://www.etsmtl.ca/nouvelles/2013/Innovation-ouverte-101">http://www.etsmtl.ca/nouvelles/2013/Innovation-ouverte-101</a></p>
<p><a href="#_ednref2" name="_edn2">[2]</a> <a href="http://www.industrie-techno.com/comment-la-nasa-mise-sur-l-open-innovation-et-pourquoi-vous-devriez-vous-aussi-y-penser.36961">http://www.industrie-techno.com/comment-la-nasa-mise-sur-l-open-innovation-et-pourquoi-vous-devriez-vous-aussi-y-penser.36961</a></p>
<p><a href="#_ednref3" name="_edn3">[3]</a> <a href="http://www.ic.gc.ca/eic/site/061.nsf/fra/rd02186.html">http://www.ic.gc.ca/eic/site/061.nsf/fra/rd02186.html</a>
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		<title>Open Innovation : finding new solutions thanks to collaboration</title>
		<link>https://test.alsago.net/?p=13139</link>
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		<pubDate>Fri, 12 Jun 2015 20:33:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[TestMaster]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized @en]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>We often talk about open-mindedness in order to broaden our horizons and discover new things that would not have been imagined by staying in our comfort zone. Open innovation is for the company what the open- mindedness is for the human being. So, what is open innovation? A simple definition Open innovation consists in collaborating [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>We often talk about open-mindedness in order to broaden our horizons and discover new things that would not have been imagined by staying in our comfort zone. Open innovation is for the company what the open- mindedness is for the human being. So, what is open innovation?</p>
<h3>A simple definition</h3>
<p>Open innovation consists in collaborating with external co-workers in order to develop or improve a project. This approach enables to welcome new ideas and new know-how. Isabelle Deschamps,  École de Technologie Supérieure de Montréal (ÉTS), summarizes it well: « To caricature, we could say that the open innovation concept is based on a very simple principle: no one can be good at everything»<a href="#_edn1" name="_ednref1">[1]</a>.</p>
<h3>One problem &#8211; many solutions</h3>
<p>Generally speaking, the open innovation approach is above all a problem solving process. The idea is that experts in many different fields address the same problem in order to find the best solution. Various tactics exist like organising contests with a financial prize (eg NASA Grand Prize<a href="#_edn2" name="_ednref2">[2]</a>), collaborating with laboratories, research center or university, or searching for partnerships through specialised platforms.</p>
<h3><i>Crowdsourcing</i></h3>
<p>The general public can also be a source of ideas regarding many different areas such as customer experience or technology development. Crowdsourcing campaigns are therefore used to invite the general public to share its creativity and know-how in one particular subject, mostly thanks to the Internet. The Yourail initiative of Bombardier is a great crowdsourcing example. Rail manufacturers asked Internet users to share their opinion  regarding future interior design for train cars. The person with the best design was then selected by Yourail as the winner of the contest.</p>
<h3>Why resort to open innovation?<b> </b></h3>
<p>It’s a given that one has to keep innovating to remain competitive. This is all the more true given the emergence of new competitors, first  with Asian countries such as Korea or Japan and more recently with the BRIC (Brazil, Russia, India and China). Web2.0 also presents new challenges in the areas of social media, web semantics and the open data concept. By resorting to open innovation, we expand our skills while benefiting from the expertise of external collaborators. Thus, companies can stay at the cutting edge of their field and can fill gaps. Finally, one of the advantages of  open innovation is the mutualisation of risks. In a period of financial crisis and budget cuts that often have an impact on R&amp;D, open innovation is a way of saving human resources spending as well as sharing financial risks among partners.</p>
<h3>Whom to collaborate with?</h3>
<p>Open innovation can be used in private or public areas and has no borders. Open innovation is so open that people can collaborate with anyone as long as it allows them to bring an expertise to the company. Apart from the evidence of collaborating with other private companies of various sizes, partners can also be found in:</p>
<ul>
<li>laboratories, research center or university</li>
<li>Consumers, general public  (as mentioned with the <i>crowdsourcing</i>)</li>
<li>Municipalities, States</li>
<li>Governmental agencies</li>
</ul>
<p>According to a Canadian government study undertook in 2012<a href="#_edn3" name="_ednref3">[3]</a>, SMEs often « suffer from the inability to obtain enough skilled partners, establishing collaboration agreement and acquiring tacit knowledge». Thus, it is relevant to resort to innovation platforms to meet potential partners.</p>
<h3>What about intellectual property?</h3>
<p>Collaborative work is enriching and, as aforementioned, open innovation allows spending and returns to be shared. However, how does it work with the intellectual property? Who owns the rights? According to the same study, it’s essential to meticulously negotiate and reference the sharing of intellectual property right. As it is the case with any agreement, as soon as the collaboration starts it’s very important to take into account these aspects. Possible solutions include :</p>
<ul>
<li>The sponsored search is made by a laboratory but the company owns the rights to the results.</li>
<li>Establishment of a joint company in which the rights of intellectual property are shared.</li>
<li>An awareness of an invention that motivates the company to buy a piece of intellectual property or a license to use.</li>
<li>Small entities that want to collaborate with larger ones: the first can concede one or the whole part of intellectual property rights to the larger in exchange for an access warranty rights.</li>
</ul>
<h3>Quebec, France and open innovation</h3>
<p>From one side of the Atlantic to the other, open innovation is a potential which is still not exploited enough. However the past few years have already shown the potential for collaborative work as long as the partnership is a healthy one. The aforementioned study underlines the importance of keeping good relations with collaborators within a project involving research laboratories. «Without constructive relationships few collaborations will move forward».</p>
<h3>To learn more</h3>
<p>A book: <a href="http://www.amazon.co.uk/Guide-Open-Innovation-Crowdsourcing-Leading/dp/0749463074/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;s=books&amp;qid=1296321303&amp;sr=8-1">A Guide to Open Innovation and Crowdsourcing</a> of Paul Sloane</p>
<h3>Reference</h3>
<p><a href="#_ednref1" name="_edn1">[1]</a> <a href="http://www.etsmtl.ca/nouvelles/2013/Innovation-ouverte-101">http://www.etsmtl.ca/nouvelles/2013/Innovation-ouverte-101</a></p>
<p><a href="#_ednref2" name="_edn2">[2]</a> <a href="http://www.industrie-techno.com/comment-la-nasa-mise-sur-l-open-innovation-et-pourquoi-vous-devriez-vous-aussi-y-penser.36961">http://www.industrie-techno.com/comment-la-nasa-mise-sur-l-open-innovation-et-pourquoi-vous-devriez-vous-aussi-y-penser.36961</a></p>
<p><a href="#_ednref3" name="_edn3">[3]</a> <a href="http://www.ic.gc.ca/eic/site/061.nsf/eng/rd02186.html">http://www.ic.gc.ca/eic/site/061.nsf/eng/rd02186.html</a></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://test.alsago.net/?p=13139">Open Innovation : finding new solutions thanks to collaboration</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://test.alsago.net">Test - Alsago Entrepreneurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>[APM 12 juin] Axel  Boucher: La détection de ma trace avec caméra</title>
		<link>https://test.alsago.net/?p=13166</link>
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		<pubDate>Fri, 12 Jun 2015 19:47:52 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Axel Boucher est un expert en analyse comportementale. En quelques secondes, il décode pas moins de 140 paramètres dans vos gestes qu’il classe en cinq catégories. Conformément à ce qu&#8217;enseignait Nietzsche « que les corps ne mentent pas », si l&#8217;on s&#8217;efforce de changer celui que l&#8217;on est « au fond » de nous, cet [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Axel Boucher est un expert en analyse comportementale. En quelques secondes, il décode pas moins de 140 paramètres dans vos gestes qu’il classe en cinq catégories. Conformément à ce qu&rsquo;enseignait Nietzsche « que les corps ne mentent pas », si l&rsquo;on s&rsquo;efforce de changer celui que l&rsquo;on est « au fond » de nous, cet être enfoui, voire caché, est au contraire mis en lumière.</p>
<p>Initié aux techniques fondamentales des arts martiaux codifiés de la Maison impériale du Japon, Axel Boucher est à l&rsquo;origine d&rsquo;un laboratoire d&rsquo;analyse comportementale dénommé Ligne de force qui est spécialisé dans la détection et l&rsquo;interprétation des gestes.</p>
<p>Ligne de force, en collaboration avec les services des douanes, a développé une expertise unique dans la détection de terroristes et de fraudeurs (trafic de drogue et de diamants au sein des aéroports).</p>
<p>Axel Boucher a présenté sa méthode qui repose sur l&rsquo;analyse précise du « cœur de l&rsquo;être » pour en faire une stratégie opérationnelle dans un environnement spécifique.</p>
<p>Pour lui : « Tout dirigeant qui se respecte et qui respecte ses collaborateurs, doit créer la confiance en étant authentique ». Afin de mieux se connaître objectivement, Axel Boucher propose un exercice filmé avant de se livrer à un travail de restitution et d&rsquo;analyse systémique.</p>
<p>En quelques secondes pas moins de 140 paramètres sont regroupés en cinq catégories : l&rsquo;ancrage, la sacralité, le rapport social, le mental et la capacité à s&rsquo;exposer.</p>
<p>En s&rsquo;intéressant à la gestuelle de chacun, Axel Boucher démontre qu&rsquo;elle représente le principal vecteur de communication, même inconsciemment. Chacun peut prendre conscience que les gestes révèlent son histoire intrinsèque dont la trace est indélébile.</p>
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		<title>Lancement du blog Alsago</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Jun 2015 18:38:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[TestMaster]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Mardi 16 juin, découvrez le lancement du blog Alsago. Chaque semaine la présentation d&#8217;un nouveau sujet lié à l&#8217;innovation. N&#8217;hésitez pas à venir commenter et débattre.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Mardi 16 juin, découvrez le lancement du blog Alsago.</p>
<p>Chaque semaine la présentation d&rsquo;un nouveau sujet lié à l&rsquo;innovation. N&rsquo;hésitez pas à venir commenter et débattre.</p>
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